samedi 30 août 2008

Charlotte aux Framboises...

So Girly YYY




C'est un parcourant une fois de plus le blog B comme Bon que j'ai pris connaissance du concours "Goûter entre filles"… organisé par elleadore.com (auquel il est possible de participer jusqu'à la fin du mois de septembre pour ceux d'entre vous qui seraient intéressés). J'ai trouvé le thème plutôt original alors j'ai eu envie d'apporter ma petite contribution avec une recette de Charlotte aux framboises très très girly à partager autour d'un verre avec sa meilleur copine tout en débattant de sujets oh combien essentiels 100% fille...
Bien que le rose ne soit évidemment pas obligatoire, c'est tout naturellement vers cette couleur que je suis allée, chemin le plus facile il est vrai mais j'assume mon manque d'imagination. J'ai joué à fond la carte du rose quitte à en abuser: bonbons, roses cristallisées, sucre coloré, ruban et papier roses... pour au final obtenir une Charlotte toute en féminité, colorée et raffinée.





Pour 1 petite Charlotte à partager de 10 cm de Ø
Pour la Mousse à la framboise
Mettre à ramollir 1 feuille de gélatine (2 g) dans un bol d'eau froide.
Verser dans une petite casserole 1 c à s de sucre, 1 c à s de crème de framboises et 125 g de framboises. Faire chauffer doucement en écrasant les framboises à l'aide d'une cuillère. Une fois réduites en purée, les passer à travers un tamis pour retirer les pépins. Remettre dans la casserole en ajoutant la feuille de gélatine ramollie et essorée. Laisser fondre la gélatine quelques minutes sans cesser de remuer. Retirer du feu et laisser tiédir.
Monter 12 cl de crème fleurette en chantilly avec 1 c à s de sucre. L'incorporer délicatement à la purée de framboises refroidie.
Couper en deux 5 Biscuits Roses de Reims. Les tremper rapidement dans un mélange fait de 5 cl d'eau et d'1 c à s de crème de framboises. En chemiser 1 cercle à entremets de 15 cm de Ø. Garnir avec la mousse. Réserver au frais 4 heures.



Retirer délicatement le cercle à entremets et décorer à votre guise... ruban, bonbons, pétales de roses cristallises, sucre coloré...
Déguster bien frais.



Réserver quelques framboises rien que pour le plaisir de les picorer...

Les résultats sont tombés: j'ai gagné un cours de cuisine à la Fraich' attitude! Ma recette c'est classée 49 ème sur 108, c'est loin d'être une victoire mais c'est pas mal quand même... (la liste de tous les gagnants ICI)

Citrons confits

Ça faisait bien longtemps que je voulais faire mes propres citrons confits dans l'idée de pouvoir ensuite les cuisiner dans un Tajine au poulet. La méthode est d'une simplicité enfantine et après, il suffit de laisser le temps agir, alors rendez- vous dans 6 mois pour le résultat et mon fameux Tajine...

6 citrons non traités
1 kg de gros sel

Placer les citrons dans une grande casserole. Couvrir d'eau et porter à ébullition. Égoutter. Percer les citrons avec la pointe d'un couteau.
Mettre dans un grand bocal et couvrir de gros sel. Fermer hermétiquement.
Oublier 6 mois.

SOURCE: Cuisine en bocaux, Saveurs d'Annie- ARTEMIS Editions

Pour la recette du Tajine, c'est par LA.

vendredi 29 août 2008

Petits coeurs au pavot




Quand une personne de mon entourage n'a pas le moral, un p'tit coup de cafard, j'aime bien lui redonner un peu de baume au coeur avec une petite douceur sucrée pour adoucir un peu les choses. C'est le cas d'une de mes collègues de travail en ce moment, mais quand je lui ai demandé qu'elle était son dessert préféré (dans le but évidemment de lui préparer...), je me suis trouvée bien ennuyée quand elle m'a avoué ne pas en avoir de particulier et préférer le salé! Je n'allais pas me laisser abattre pour si peu et revoyais donc mes plans: je lui ferai des douceurs salées.



Et dans un sens ça tombait plutôt bien finalement parce que je voulais depuis quelques temps déjà revisiter ma recette de Bouchées au sésame avec des graines de pavot, l'idée a donc découlée d'elle- même. Je les ai moulé dans des empreintes en forme de coeur pour que chaque bouchée soit encore plus réconfortante.







Préchauffer le four à 180°
Dans un saladier, mélanger 125 g de farine complète multi- céréales, 2 c à c de levure, 1 c à c rase de sel , 50 g de graines de pavot grillées. Mélanger et creuser un puits. Verser 6 cl d'huile de sésame, 1 c à s d'huile d'olive, 15 cl de lait et 1 oeuf entier battu. Mélanger bien à fond. Saupoudrer le fond des empreintes d'un moule en silicone à la forme de votre choix d'un peu d'emmenthal râpé, verser 1 cuillérée de préparation à 1/2 cm du bord.
Cuire 20 min, jusqu'à obtention d'une belle couleur dorée.


mardi 26 août 2008

Burger Buns




Ça fait des semaines, que dis- je, des mois, que mon homme me réclame de nouveau des Bagels, petits pains ronds troués d'origines américaines que l'on peut garnir au gré de ses envies. Le problème, c'est que j'ai déjà publié cette recette et que j'aime bien innover et vous proposer des nouveautés... alors je me suis mise en quête d'une recette approchante qui me permettrait de satisfaire à la fois et mon homme et mon envie d'originalité (pour mieux vous satisfaire...). C'est ainsi que m'est venue l'idée des Buns, ces pains ronds à Hamburger que l'on a l'habitude de voir dans tous les Fast Food et qui font le plaisir des petits et grands enfants...



Comme bien souvent quand j'ai envie de faire un peu de boulangerie, je sais directement où il faut que j'aille: je nomme Sandra et son Pétrin, je sais d'avance que je ne serai pas déçue et que je peux suivre ses recettes les yeux fermés. Et une fois encore, je ne me suis pas trompée puisque j'ai trouvé chez elle une recette de ces fameux Buns, qui apparemment avait déjà rencontré beaucoup de succès (ICI par exemple), j'ai donc suivit à la lettre le processus que je vous retranscrit ici même (et au passage, de nouveau un grand coup de chapeau à Sandra pour son savoir faire!)





600 g farine Type 65 (ou 300 g T65 + 300g T45, moi, je n'avais que de la 45, je ne sais pas si ça change beaucoup au final)
180 g lait tiède (18 cl)
150 g d'eau tiède (15 cl)
1 oeuf entier
30 g beurre mou
1 sachet de levure sèche de boulangerie
('Briochin®' pour moi) ou 25 g levure fraîche
1 c à c de sel
1 c à s de sucre


Dans un saladier, mélanger la moitié de la farine avec le sachet de levure de boulangerie, le sucre et le sel: creuser un puits, y verser le lait et l'eau tièdes, l'oeuf entier et le beurre mou coupés en petits morceaux. Mélanger 1 à 2 minutes pour amalgamer les ingrédients (personnellement, j'ai utilisé mon batteur électrique et mes crochets à pétrir pour me faciliter la tâche et ai ainsi travaillé la pâte pendant 5 min à vitesse moyenne).
Ajouter petit à petit le restant de farine jusqu'à ce que la pâte forme une boule molle mais qui se détache des parois.
Verser sur un plan de travail fariné et pétrir vigoureusement jusqu'à obtention d'une pâte lisse, souple et élastique (il faut compter 10 min de pétrissage intensif).
Mettre la pâte en boule dans un saladier légèrement huilé, couvrir avec un linge humide et laisser lever 1h30 à température ambiante et à l'abri des courants d'air.
Verser la pâte sur un plan de travail légèrement fariné, l'écraser doucement avec la paume de la main puis diviser en une dizaine de morceaux de même poids (environ 100 g, personnellement, j'ai obtenu 9 belles boules). Former des boules et laisser détendre sous un torchon humide 5 à 10 min. Leur redonner de nouveau une jolie forme bien ronde et les déposer sur une plaque de cuisson en silicone.
Humidifier chaque boule avec un pinceau rapidement trempé dans l'eau et saupoudrer de graines: pavot, sésame, cumin, lin...
Couvrir d'un torchon humide et laisser lever encore environ 1heure.
Préchauffer le four à 200° en prenant soin d'y glisser une petite coupelle d'eau pour créer une atmosphère humide.
Enfourner et laisser cuire 20min jusqu'à ce qu'ils prennent une belle couleur blond doré. Refroidir sur une grille et recouvert d'un torchon afin de conserver le dessus bien souple en attendant de les garnir à votre convenance.


lundi 25 août 2008

Chutney d'Oignons




Pour réaliser ma purée d'ail, il me fallait de l'ail: logique, jusque là rien d'anormal; de l'ail, oui, mais voilà, impossible de trouver de l'ail seul, il était obligatoirement accompagné d'oignons (ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien!), et comme j'en avais besoin d'une quantité assez importante, je me suis retrouvée avec une quantité toute aussi importante d'oignons à écouler! C'est pourquoi j'ai décidé de réaliser un Chutney d'Oignons!



Mais alors là je vous préviens: j'ai réaliser ce Chutney vendredi après- midi, il y a donc 3 jours de cela... mais après avoir fait brûler moult bâtons d'encens et autres bougies parfumées et bien que nous vivions toutes fenêtres ouvertes pour conserver une sorte de courant d'air perpétuel, il règne toujours chez moi cette délicieuse et incroyablement tenace odeur d'oignons!!! Autant vous avouer qu'il est donc plutôt réconfortant pour moi de me dire que j'ai 'pourri' mon chez moi pour la bonne cause, parce que ce Chutney est vraiment un régal...



Dans une grande casserole, verser 150 g de raisins secs réhydratés dans l'eau tiède et égouttés. Ajouter 500 g d'oignons finement émincés, 75 g de sucre, 30 g de cassonade, 3 c à s de concentré de tomate, 1 feuille de laurier, 1/2 c à c de piment de Cayenne, 1 dizaine de clous de girofle écrasés, 1 c à c de cannelle en poudre, 1 c à c de gingembre en poudre, 1 c à c de purée de piment vert et 1 vingtaine de baies roses. Ajouter 25 cl d'eau, 25 cl de vinaigre blanc et 6 cl de jus de citron.
Cuire 2 heures à couvert et à feu très doux.
Ôter le couvercle et laisser cuire de nouveau 1 heure de plus.



Parfait équilibre sucré/ salé, justement épicé et relevé... un délice que j'ai dégusté simplement sur un bout de pain, mais le Chutney accompagne idéalement les fromages, gibiers, viandes... à vous de voir.

dimanche 24 août 2008

Muffins aux Mûres




Je suis tombée au Marché sur des Mûres magnifiques: MONSTRUEUSES, je crois que c'est la première fois que j'en voyais de si dodues, de la taille de mon pouce, parfois même plus grosses encore!
Évidemment, je n'ai pas résisté à l'envie de les acheter, et un seul mot m'est venu en tête: Muffins...




Pour 12 Muffins
60 g de beurre fondu couleur noisette et refroidi
250 g de farine
1 sachet de levure chimique
1 pincée de sel
60 g de sucre
60 g de cassonade
1 sachet de sucre vanillé
25 cl de lait
1 oeuf
2 barquettes de Mûres bien dodues: compter 4 belles Mûres par Muffins
pépites de nougatine pour la déco



Faire fondre le beurre à feu doux jusqu'à ce qu'il obtienne une jolie couleur noisette. Le réserver et le laisser refroidir.
Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, les sucres. Creuser un puits.
Dans un autre saladier, mélanger le lait, le beurre fondu refroidi et l'oeuf entier préalablement battu en omelette. Verser le mélange obtenu au centre du puits. Mêler intimement et sans trop travailler.
Verser une cuillère à soupe de préparation dans les caissettes en papier. Ajouter les mûres en les enfonçant légèrement et recouvrir d'une nouvelle cuillerée. Saupoudrer de pépites de nougatines.



Préchauffer le four à 180°
Cuire 30 min
. Laisser légèrement refroidir avant de démouler sur une grille.







De vrais merveilles ces Muffins: bien gros, moelleux, tendres et fondants & à chaque bouchée un véritable plaisir de tomber sur une de ces énormes mûres!

vendredi 22 août 2008

Boulettes à la viande

La farce que j'avais préparer pour mes petits pâtés à la viande a tellement plue à mon homme que j'ai eu envie de la refaire pour des boulettes de viandes. Accompagnées de spaghettis et d'une sauce au pesto c'était parfait. Les boulettes légèrement panées étaient bien croustillantes à l'extérieur mais sont restées très tendres et moelleuses à l'intérieur.

150 g de chair à saucisse
150 g de noix de veau coupé en petits dés
1 oignon très très finement ciselé
1 gousse d'ail écrasée
sel, poivre
persil plat
5 cl de vin blanc
1 blanc d'oeuf battu rapidement à la fourchette
chapelure

Réunir tous les ingrédients de la farce. Façonner des boulettes et les rouler successivement dans le blanc d'oeuf et la chapelure.
Faire chauffer dans une poêle avec 2 c à s d'huile d'olive et une fois bien chaude y faire dorée les boulettes sur toutes les faces. Déguster de suite.

jeudi 21 août 2008

Crèmes brûlées aux Myrtilles




J'étais chez mes parents pour arroser les plantes en leur absence et j'ai trouvé dans le placard un service à crèmes brûlées (je précise quand même que je ne fouillais pas mais que je me cherchais un mug dans le but de me faire un café...), et comme je venais justement d'acheter une petite barquette de très belles myrtilles, ça m'a donné l'envie de décliner ce grand classique qu'est la crème brûlée avec mes petites billes!
Pour la recette, j'ai gardé celle de ma mère: une réussite à chaque fois. Ma seule appréhension était que les myrtilles fassent beaucoup de jus à la cuisson rendant les crèmes liquides mais il n'en a rien été: une texture impeccable et le goût très fin de cette baie si délicate nullement acide en arrière plan les a rendu encore plus savoureuses.
La crème brûlée est un dessert d'origine catalane parfumée à la vanille et servi dans des ramequins très plats en terre cuite. Il est important d'utiliser des ingrédients frais: oeufs, lait et crème entiers. La préparation doit être filtrée afin d'obtenir des crèmes bien homogènes et doit recouvrir entièrement les fruits. Elles doivent cuire à feu très doux (90°) afin de rester bien onctueuses et à chaleur tournante (à défaut, utiliser un bain- marie frémissant). A la sortie du four, les crèmes doivent être prises mais encore tremblantes. Les laisser refroidir à température ambiante puis les réfrigérer au minimum 4 heures avant de les servir.



500 g de myrtilles fraîches
3 jaunes d'oeufs
35 g de cassonade
1 sachet de sucre vanillé
25 cl de lait
20 cl de crème liquide entière
Dans un saladier, verser les jaunes d'oeufs et les sucres. Fouetter vivement jusqu'à ce que le mélange blanchisse et double de volume.
Faire chauffer sur feu doux le lait et la crème (attention à ne pas faire bouillir). Une fois le mélange bien chaud, le verser sur les jaunes sucrés en remuant. Passer au tamis pour retirer les éventuelles impuretés.
Faire préchauffer le four à 90°
Répartir les myrtilles au fond de 4 ramequins en terre.
Verser l'appareil à crème dessus au ras bord.
Cuire 45 min
Laisser tiédir avant de réserver au frais pour 4 heures.



Saupoudrer généreusement de cassonade et brûler au fer pour caraméliser. Déguster de suite. Elles doivent être bien froides et recouvertes de cette fameuse croûte de caramel dorée bien croquante et encore chaude.



Les brûler juste avant de les servir. Je déconseille fortement l'usage du grill du four qui chauffe et liquéfie la crème avant même de les caraméliser. A défaut d'un fer à caraméliser, utiliser un petit chalumeau de pâtissier appelé aussi torche à brûler.



Dommage que le prix des myrtilles soit si élevé sinon j'en aurai bien refait quelques unes de ces crèmes brûlées (et c'est pas mon homme qui m'aurait dit non!)

mercredi 20 août 2008

Cakes Courgette, Lardons & Mozza...




Toujours dans mon optique de donner des idées pour cuisiner la courgette, après les petits soufflés au parmesan, voici une recette de petits cakes à l'alliance très savoureuse.

Le problème, avec la courgette, c'est que si elle n'est pas suffisamment relevée, elle reste un peu fade; mais il faut aussi faire attention de ne pas l'associer à d'autres ingrédients trop forts qui risqueraient alors de complètement masquer son goût. C'est pourquoi j'ai choisi de lui associer des petits lardons natures et de la mozzarela, fromage italien moelleux et fondant mais qui n'est pas vraiment reconnu pour son côté gustatif.



Couper 2 belles courgettes en fines juliennes. Emincer finement 1 oignon et écraser 1 gousse d'ail. Ciseler une dizaine de feuilles de Basilic frais.
Dans une grande poêle, faire griller à sec une petite poignée de Pignons de sec.

Dans un saladier, verser 10 cl d'huile d'olive et 10 cl d'eau tiède, casser 3 oeufs entiers et 1 c à s de moutarde. Mélanger et ajouter 100 g de farine, 100 g de farine multicéréales, 1 sachet de levure chimique. Fouetter vigoureusement pour bien amalgamer.
Incorporer les juliennes de courgettes, l'oignon, l'ail, le Basilic, 100 g de lardons natures, 2 boules de mozzarela coupées en petits dés et les pignons de pins torréfiés.
Verser dans des moules muffins individuels.
Préchauffer le four à 180°
Cuire 40 min



Des petits bouchons moelleux et fondants au bon goût de Courgette justement relevée. Un régal à déguster tiède avec une petite salade.


mardi 19 août 2008

Purée d'ail




C'est tellement bon que ça serait dommage de s'en priver, alors Osons la mauvaise haleine!

Ma soeur nous a fait goûter l'autre jour sa purée d'ail maison, nous l'avons dégusté sur de simples morceaux de pain frais en accompagnement de gambas au barbecue et d'une mayonnaise: nous nous sommes régalés. Je lui ai forcément demandé sa recette dans le but non dissimulé d'en confectionner moi aussi.

500 g d'ail
1 c à s d'huile d'olive
5 ml de sel

Éplucher les gousses d'ail et les mettre à cuire 20 min dans l'eau bouillante. Égoutter et les laisser tiédir. Les écraser à la fourchette. Saler et ajouter l'huile. Verser dans une casserole et laisser chauffer quelques minutes. Verser dans un pot à confiture et bien fermer . Réserver au frais.

PS: si vous n'avez pas comme moi la chance d'avoir un homme qui m'a gentiment éplucher une à une les 500 g de gousses d'ail, et que vous ne vous sentez pas la patience de le faire vous même, vous pouvez tout aussi bien faire cuire les gousses non épluchées dans l'eau bouillante, une fois cuitent, il suffit de les presser légèrement afin d'extraire la pulpe!

lundi 18 août 2008

Biscuit roulé à la tomate et aux fines herbes




Une recette qui m'a tout de suite tapée dans l'oeil, toujours issue du livret qui accompagnait le petit moule Tupperware® offert par ma mère. Décidement une bonne source d'inspiration ce livret... (CLIC).
Ce roulé salé signe l'alliance de la tomate, du paprika, des herbes fraîches, de l'ail et du crémeux du fromage. Délicieusement savoureux et justement relevé, il peut aussi bien se servir à l'apéritif qu'en entrée accompagné d'une petite salade légère.



Biscuit
Préchauffer le four à 180°
Dans un saladier, fouetter au batteur électrique 3 jaunes d'oeufs avec 12 ml d'eau bouillante jusqu'à ce que le mélange double de volume. Ajouter 15 g de beurre fondu, 30 g de concentré de tomate, 5 g de paprika, 1/2 c à c de sel, un peu de poivre du moulin, 50 g de Maïzena®, 25 g de farine et 1 sachet de levure chimique. Mélanger bien à fond pour bien amalgamer. Ajouter alors délicatement les 3 blancs préalablement montés en neige.
Verser la pâte en forme de rectangle sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé ou d'une feuille de cuisson en silicone.
Faire cuire 6 min.
Retirer du four et rouler de suite avec la feuille. Le biscuit ne doit pas avoir coloré et doit être souple. Recouvrir d'un torchon propre et laisser tiédir.



Garniture (améliorée à ma façon par rapport à la recette de départ)
Ciseler finement 1 petit bouquet de persil, 10 brins de ciboulette et 20 feuilles de basilic.
Emincer finement 3 petites échalotes. Saler, poivrer. Verser 1 c à s de vinaigre balsamique, 1 c à c de jus de citron. Ajouter 1 c à s de purée d'ail (ou 2 gousses d'ail pressées), 100 g de fromage blanc et 150 g de fromage 'ail & fines herbes'. Mélanger.
Etaler la garniture sur le biscuit et le rouler de nouveau délicatement. Réserver au frais.


dimanche 17 août 2008

Petits pâtés à la viande




Il y a quelques temps de cela, maman m'a commandé chez Tupperware® un moule en silicone à petites bouchées (un moule de plus à rajouter à une déjà très longue liste...) Avec le moule était joint un petit livret d'idées recettes. De suite après l'avoir feuilleté, mon homme m'a réclamé les petits pâtés à la viande, mais il a tout de même souhaité que j'apporte une légère modification par rapport à la recette de départ: faire une farce moitié porc, moitié veau quand à la base il n'y avait que du porc.



2 pâtes feuilletées déjà étalées

150 g de chair à saucisse
150 g de noix de veau coupé en petits dés
1 oignon finement ciselé
1 gousse d'ail écrasée
sel, poivre
persil plat
5 cl de vin blanc

1 jaune d'oeuf pour la dorure





Préchauffer le four à 200°
Découper 8 fonds de pâte à l'aide d'un emporte- pièce cannelé. Répartir la farce sur les fonds de pâte. Découper les 8 chapeaux dans le reste de la pâte avec un emporte- pièce d'un diamètre supérieur. En recouvrir les tartelettes et souder les bords en les pinçant légèrement. Faire une croix sur le dessus de chaque pâté pour que la vapeur puisse s'échapper. Dorer au jaune d'oeuf.
Cuire 30 à 35 min
Laisser quelques minutes à la sortie du four avant de démouler et servir chaud avec une salade verte bien assaisonnée.


samedi 16 août 2008

Tian de légumes fondants au Pesto




Les voisins de mes parents (toujours eux!) ont eu la gentillesse (une fois encore!) de nous donner des légumes de leur jardin (une pure merveille ce jardin: haricots verts, tomates de toutes tailles et toutes variétés, artichauts, aubergines, courgettes, salades, melons, concombres, herbes de toutes sortes, courges, framboises, groseilles, pommes, mirabelles, poires, abricots, figues... et j'en oublie très certainement!). De belles courgettes, aubergines et tomates bien charnues au bon VRAI goût de tomates incomparable!!! Avec ces merveilles, ma mère nous a cuisiné un Tian, le plat typique de la cuisine provençale qui tient son nom du plat en terre dans lequel il est préparé. Pour le rendre encore savoureux, elle lui a ajouté un peu de Pesto, du parmesan râpé, quelques olives noires & pignons de pin et bien sûr l'indispensable basilic frais: un pur délice!



Préchauffer le four à 120°
Préparer un Pesto maison
Tailler en tranches 4 belles courgettes, 3 aubergines, 6 tomates (elles ne doivent être ni trop grosses car ont trop de pépins, ni trop fermes car seraient trop acides et ni trop molles car risqueraient d'être farineuses). Dresser les tranches à cru dans un grand plat en terre en les serrant bien et en les alternant. Ajouter quelques gousses d'ail. Arroser avec le pesto, saler et poivrer. Parsemer de quelques pignons de pin, d'olives noires et d'un peu de parmesan râpé. Verser un fin filet d'huile d'olive et enfourner.
Surveiller la cuisson: les légumes doivent confire doucement et rester fondants.
Décorer de basilic frais.



Chaud, froid, en garniture ou même en plat, il peut se poser sur toutes les tables et à tout moment du repas. Il ne faut surtout hésiter à en préparer en grande quantité, il se conserve dans un pot en verre au réfrigérateur. Il accompagne aussi bien les poissons que les viandes (rôties, grillées...), d'ailleurs, il est tout à fait possible d'y faire cuire dessus une belle épaule d'agneau moutardée et piquée à l'ail, le jus de la viande viendra nourrir les légumes et en fera un plat complet terriblement savoureux!
On peut également ajouter une fine couche de pommes de terre au fond du plat pour absorber le trop plein de jus rendu par les légumes.
Enfin, sachez que plus les légumes seront confits meilleur sera le plat, il faut donc compter sur une très longue cuisson à faible température.

vendredi 15 août 2008

Madeleines aux lardons et fromage à raclette




Des madeleines déclinées en version salée, ça n'a plus grand chose d'originale, alors c'est plus sur la garniture qu'il faut essayer de sortir de l'ordinaire en tentant des associations parfois inattendues mais toujours très savoureuses (* voir en bas de page pour quelques idées de garnitures).
Là, je suis restée sommes toute assez classique en mariant les lardons fumés au fromage à raclette, et c'est vrai que le temps maussade de ces derniers jours ce prête plutôt bien à cette garniture qui sonne déjà comme un avant goût de journées plus courtes et plus fraîches.



200 g de farine
1/2 sachet de levure chimique
8 cl d'huile d'olive
6 cl de vin blanc
2 oeufs
50 g de lardons fumés
50 g de fromage à raclette coupés en petits dés
30 g d'emmenthal râpé
1 oignon émincé
1 gousse d'ail écrasée
persil plat
sel, poivre

Préchauffer le four à 180°
Dans un saladier, verser dans l'ordre la farine, la levure, l'huile, le vin blanc et les oeufs. Mélanger bien à fond. Ajouter l'oignon finement émincé, l'ail écrasé, le persil plat finement ciselé. Salé légèrement et poivrer. Incorporer les lardons, l'emmenthal râpé et le fromage à raclette. Mélanger bien l'ensemble.
Répartir la préparation dans les alvéoles d'un moule à madeleines en silicone.
Cuire 20 min
Démouler et déguster chaud avec une petite salade.



* Quelques idées de garnitures:

jambon, olives, estragon, figues & gruyère
allier le fromage aux noix et au cumin
mimolette, noisettes
crabe, aneth
tomates séchées & romarin
magrets fumés & pignons de pin
chorizo, olives
tomates, féta
féta, olives
tomates, mozzarela, basilic
tomates, oignons
édam, pistaches
bleu & pruneaux
chèvre & poires
chèvre, noix & raisins
gouda, cumin
jambon cru, thym
jambon braisé, moutarde
jambon, mimolette
jambon, tapenade
lard & parmesan
lard, petits pois
pistou & tomates
reblochon, lardons
roquefort, brocolis & noix
saumon, fenouil
anchois, ricotta
thon, ciboulette
thon, poivrons & piment d'Espelette
carottes, cumin
artichauts, olives
épis de maïs & mimolette
asperges
courgettes, lardons & chèvre
aux 2 poivrons
aux herbes: persil, ciboulette, menthe, aneth, coriandre

... donnez moi vos idées


mercredi 13 août 2008

Carrot Cakes and Babybel®




Au départ, je voulais faire des petits cakes carottes & mimolette... me voilà donc partie avec mon sac à provisions sous le bras (et y a pas intérêt à l'oublier celui- là vu qu'on n'en distribue plus en caisse, et je me voyais mal porter carottes, oeufs, crème... et mimolette à bout de bras!) direction le supermarché. J'épluche le rayon fromage de fond en comble à la recherche de ladite et sacro- sainte mimolette, mais là, horreur: en lieu et place de mes tant attendu petits dés de fromage déjà pré découpés (oui, je sais parfois j'ai la flémardite aiguë) une petite étiquette qui m'annonçait qu'ils étaient désolés de l'absence provisoire de ce produit! Malheur, voilà mon projet culinaire mit en péril! Il me fallait trouver un fromage de substitution: gouda, Edam... oui, mais non! Et puis je me suis soudain rappelée avoir entendu Julie ANDRIEU dire que les Babybel® Jaunes étaient parfaits pour les préparations salées car fondaient sans faire masse et avaient un goût assez proche de cette fameuse mimolette. Sauvée! Mes petits cakes seraient donc à la carotte et au Babybel® Jaune.



Et ma fois, ce mariage c'est avéré délicieux. Mes petits cakes étaient très moelleux, au bon goût de carotte et légèrement parfumés au cumin avec une pointe de piment de Cayenne pour relever un peu le goût. D'habitude, je réalise ma recette de cake (j'utilise toujours la même préparation de base, seule la garniture varie) avec de l'huile d'olive, mais là, comme j'envisageais de saupoudrer chaque petit lingot de quelques graines de sésame pour le côté décoratif, j'ai eu l'idée de les faire moitié huile d'olive et moitié huile de sésame pour marquer un peu plus le goût. Je garde l'idée, c'était parfait!



Dans un grand saladier, verser 6 cl d'huile d'olive, 4 cl d'huile de sésame et 10 cl d'eau tiède. Mélanger. Casser 3 oeufs entiers. Ajouter 1 c à s de moutarde, 100 g de farine, 100 g de farine multicéréales et 1 sachet de levure chimique. Émincer finement 1 oignon. Presser 1 gousse d'ail et 5 cm de gingembre frais. Saler, poivrer et ajouter 1 c à moka de piment de Cayenne, de noix de muscade en poudre et de cumin. Râper très finement 6 carottes de taille moyenne et 120 g de Babybel® jaune (x 6 portions). Ajouter à la préparation en mélangeant bien à fond.
Préchauffer le four à 180°
Verser dans des empreintes à mini cakes en silicone en remplissant jusqu'à 1 cm du bord. Saupoudrer de graines de sésame.
Cuire 40 min en surveillant bien la coloration.



A l'apéro ou en entrée avec une petite salade composée, chauds, tièdes ou même froids, ces petits cakes sont très savoureux, très moelleux et avec un bon goût carotte bien présent.

lundi 11 août 2008

Galettes de Quinoa et pousses de graines germées




J'ai acheté l'autre jour en magasin BIO un paquet de farine de Quinoa avec l'idée de faire un pain au Quinoa, mais après quelques recherches sur le sujet, je ne vous cache pas que j'ai été déçue de découvrir que la farine de Quinoa est totalement dépourvue de gluten et donc non panifiable... c'est plutôt ballot comme dirait l'autre! (mais tout n'est peut- être pas perdu puisque j'ai tout de même trouvé une recette d'un pain au Quinoa à la vapeur... à tester dans les plus brefs délais, je suis très intriguée de voir le résultat).
Bon, en fin de compte ça n'est pas bien grave je vais bien lui trouver une utilité à cette farine, pour ça je ne me fais pas trop de souci ce ne sont pas les idées qui manquent... et parmi ces idées, voici une recette de petites galettes à la fois croustillantes et fondantes 100% quinoa. Elles se composent de graines de Quinoa cuitent, de la fameuse farine, de quelques pousses de graines germées (alfafa et brocolis), de quelques herbes fraîches pour relever le goût et d'une pointe de fromage râpé pour un peu plus de fondant en bouche.



100 g de graines de Quinoa
2 oeufs entiers
1 oignon finement émincé
2 gousses d'ail pressées
herbes fraîches: basilic, persil, ciboulette, coriandre
150 g de pousses de graines germées
3 c à s de farine de Quinoa
1 c à s de moutarde
1 c à s de fromage râpé (type Gran Padano, parmesan, emmenthal...)
10 cl d'eau
sel, poivre

Bien laver les graines de Quinoa avant la cuisson sous l'eau claire jusqu'à ce qu'elles ne moussent plus, cela permet de retirer l' amertume due à la saponine qui les recouvre. Les verser dans 3 volumes d'eau bouillante légèrement salée. Cuire à feu moyen: à la cuisson, un petit germe blanc apparaît (environ au bout de 15 min). Arrêter le feu, couvrir et laisser gonfler 5 min avant d'égoutter.

Dans un saladier, verser battre les 2 oeufs entiers. Ajouter l'eau et mélanger. Saler, poivrer, ajouter la moutarde. Verser la farine au tamis. Mélanger bien à fond pour éviter la formation de grumeaux. Ajouter l'oignon émincé, l'ail, le fromage râpé et les herbes. Incorporer le Quinoa cuit et les pousses de graines germées.
Faire chauffer une grande poêle avec 1 c à c d'huile d'olive.
Verser de petites cuillerées de préparation et laisser cuire 5 min des deux côtés.



Ça fait des années maintenant que j'achète et consomme des graines de Quinoa (car elles sont très intéressantes d'un point de vue nutritionnel). Au début, je n'en trouvais (il serait plus juste de dire, ma mère en trouvait... car à l'époque je vivais encore chez mes parents!) que dans un seul magasin BIO et il était impossible d'en dénicher ailleurs. Aujourd'hui, le problème ne se pose plus puisque même les grandes surfaces en proposent.
Le Quinoa, appelé aussi "Riz des Incas" est une minuscule graminée (et oui c'est une graine et non un céréale) de la famille des chénopodiacées comme les épinards et les betteraves, de couleur beige, originaire vous l'aurez deviné d' Amérique du Sud et plus précisément des Andes. Il contient 20% de très bonnes protéines puisqu'elles possèdent les 8 acides aminés essentiels que l'organisme ne sait pas synthétiser, ce qui en fait un excellent allié pour les végétariens. Il est aussi totalement dépourvu de gluten et est très digeste.
Le quinoa est l'une des plantes les plus nutritives du monde (15 g des protéines végétales pour 100 g, 60% de glucides complexes d'assimilation lente, riche en fibre, vitamines B et minéraux: magnésium- fer- potassium).
Son goût bien particulier rappelle légèrement celui de la noisette et sa pointe d'amertume n'est pas déplaisante du tout. Ce que j'aime particulièrement c'est son côté croquant même une fois cuit.



dimanche 10 août 2008

Babies Muffins Pistache & Cerise




J'ai déniché au marché les toutes dernières cerises de la saison: le producteur m'a proposé de les goûter, elles étaient mûres à point, juteuses, charnues et bien sucrées; je lui en ai pris une petite poignée rien que pour le plaisir de picorer une dernière fois ce petit fruit si délicieux dont je raffole tant. J' en ai quand même mis quelques unes de côté dans le but de faire des petits Muffins légèrement parfumés à la pistache car l'alliance pistache/ cerise a déjà fait ses preuves et est une de mes préférée (ICI par exemple). Côté présentation, j'ai à peu près repris celle des Amandines Pistache & Cerises qui avait eue beaucoup de succès (n'est- ce- pas Christine !...), la queue en moins.

60 g de beurre fondu refroidi
250 g de farine
1 sachet de levure chimique
60 g de sucre
60 g de cassonade
1 sachet de sucre vanillé
25 cl de lait
1 oeuf
1 c à s de pâte de pistache
autant de cerises dénoyautées que d'empreintes remplies
pistaches et sucre coloré pour la déco



Faire fondre le beurre à feu doux jusqu'à ce qu'il obtienne une jolie couleur noisette. Le réserver et le laisser refroidir.
Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, les sucres. Creuser un puits.
Dans un autre saladier, mélanger le lait, le beurre fondu refroidi et l'oeuf entier préalablement battu en omelette. Verser le mélange obtenu au centre du puits. Mêler intimement et sans trop travailler. Ajouter la pâte de pistache. Mélanger.
Verser une cuillère de préparation dans les empreintes d'un moule à mini muffins en silicone. Disposer une cerise dénoyautée au centre en l'enfonçant légèrement et recouvrir d'une nouvelle cuillerée. Saupoudrer de pistaches concassées et de sucre coloré (le mien est parfumé à la griotte).



Préchauffer le four à 180°
Cuire 30 min. Laisser légèrement refroidir avant de démouler sur une grille.





Ces petits Bébés ont été avalés en quelques bouchées et je suis heureuse de voir que ces quelques cerises rescapées de ma picorite aiguë ont été fort bien employées.

Vivement le mois de Mai que revienne le Temps des Cerises...


mercredi 6 août 2008

Tatin de Tomates cerises




J'adore les tomates cerises: petites, toutes rondes et très goûteuses, elles se laissent facilement picorer. L'été, sur les marchés on peut en trouver de très belles bien charnues à des prix intéressants. C'est comme ça que ce matin j'ai pu en acheter un plein plateau débordant pour 2 €! je n'en revenais pas, et évidemment je n'ai pas pu résister: grignotage féroce en vue! Mais tout de même, devant la quantité impressionnante et bien que je les adore, il semblait évident que tout n'allait pas être assez vite mangé et je ne voulais pas courir le risque de les voir s'abîmer. Il me fallait donc trouver une façon originale pour les cuisiner et finalement l'idée de la Tatin s'est presque imposée d'elle- même, car elle présente l'avantage d'obtenir une présentation raffinée et de palier à la détrempe de la pâte due au surplus de jus rendu, de plus, la tomate de part sa légère acidité supporte très bien le sucré du caramel.
C'est vrai qu'habituellement, quand je fais une Tatin je reste classique en la déclinant avec des pommes, j'avais bien tenté une fois une version aux endives et roquefort, mais devant le peu d'enthousiasme suscité, je n'avais pas renouvelé l'expérience de la Tatin salée. Et je suis bien contente d'avoir re- tentée le coup car ces tartelettes étaient vraiment délicieuses, même pour moi qui d'ordinaire n'affectionne pas particulièrement le mélange Sucré/ Salée... à refaire!

Pâte brisée
200 g de farine multicéréales
75 g de beurre mou
25 g d'huile d'olive
50 g de parmesan râpé
1/2 c à c de sel
15 g d'eau tiède
Mélanger tous les ingrédients, pétrir et ramasser en boule. Réserver au frais 30 min.



Rincer et sécher une vingtaine de tomates cerises, les couper en 2 dans l'épaisseur. Retirer les pépins et l'excès de jus en les pressant doucement entre les doigts. Les réserver.
Dans une grande poêle, faire chauffer 40 g de beurre et 3 c à s d'huile d'olive, y faire doucement revenir 4 oignons coupés en fines lamelles et 6 gousses d'ail pressées. Laisser revenir quelques minutes. Saler et poivrer. Ajouter 4 c à s de vinaigre balsamique et 8 c à s rases de sucre. Mélanger et laisser doucement caraméliser. Ajouter les tomates cerises côté face coupée et laisser cuire quelques minutes.
Dans 4 petits moules à tartelettes individuels de 10 cm de Ø (préférer des moules antiadhésifs, car le démoulage de toutes les tatins est un peu délicat), coucher les tomates cerises côté peau en les serrant bien les unes contre les autres, recouvrir avec les oignons compotés et caramélisés. Ciseler quelques feuilles de basilic frais. Ajouter quelques pignons de pin.



Préchauffer le four à 180°
Etaler la pâte sur 4 mm d'épaisseur et y découper 4 disques un peu plus grands que les moules (12 cm). Les positionner délicatement et rentrer les bords de la pâte à l'intérieur des moules, le long des parois. Piquer la surface avec la pointe d'un couteau en 5 ou 6 endroits pour que la vapeur puisse s'échapper.
Glisser au four et laisser cuire 25 min. Laisser tiédir avant de démouler. Servir accompagnées d'une salade de roquette aux pignons de pin et huile d'olive.



De petites tomates cerises bien rouges délicatement caramélisées et accompagnées d'une compotée d'oignons, le tout recouvert d'une pâte sablée fondante enrichie au parmesan...
Tomates, oignons, parmesan, pignon de pin et parfum de basilic... y aurait pas comme un air de vacances?

mardi 5 août 2008

Crumble Figues & Noix, mais pas que...




Cet après- midi, nous sommes allés chez les parents de mon homme pour arroser le jardin et les fleurs en leur absence, du coup nous en avons profité pour ramasser quelques produits frais qui ne demandaient que ça: haricots verts, courgettes, tomates, rhubarbe et une petites poignée de mûres déjà mûres, mais surtout quelques belles grosses figues rescapées de la voracité des oiseaux!



Les figues étant très (très) mûres, je me suis mise en quête d'une idée recette. Évidemment, j'étais loin d'en avoir suffisamment pour tenter une éventuelle confiture, compote ou encore pâte de fruit. Finalement, l'idée est venue presque d'elle- même: un crumble.
La figue s'associe idéalement à la noix et au miel et
pour amener un peu de couleur, j'ai ajouté quelques pistaches et la petite poignée de mûres.






Alliance du fondant des figues et du croquant des fruits secs et des miettes, toutes les saveurs se mêlent et s'associent à merveille.

Couper 6 belles figues bien mûres coupées en 2.
Dans le fond d'un plat à gratin de 18/12, éparpiller quelques noix et pistaches hachées grossièrement. Ajouter quelques cuillerées d'une confiture de fruits rouges de votre choix (pour moi, c'est "Cerises Noires" de chez Bonne Maman®). Déposer les figues côté peau. Saupoudrer de nouveau de quelques noix et pistaches concassées. Ajouter un peu de vanille en poudre (1 c à moka) et badigeonner avec 2 c à s de miel liquide. Déposer les quelques mûres et laisser ainsi macérer quelques heures à couvert pour que toutes les saveurs se mélangent bien.





Pour les miettes
Dans un saladier, verser 90 g de farine multicéréales, 15 g de poudre de noix, 60 g de cassonade. Mélanger. Ajouter 30 g de beurre très mou, 1 c à s de purée d'amandes, 1 c à c de pâte de pistache et 2 c à s d'huile de noix. Effriter le mélange du bout des doigts jusqu'à obtenir des miettes sableuses et granuleuses.
Laisser la préparation durcir un peu au réfrigérateur.





Préchauffer le four à 180°
Émietter du bout des doigts le mélange sableux.
Cuire 30 min.



Y a plus qu'à déguster... et pourtant, moi qui habituellement ne raffole pas plus que ça de la figue, j'ai adoré, et le tout a bien vite été avalé...

lundi 4 août 2008

Soufflés de Courgette au Parmesan




Hier, la voisine des parents de mon homme a eu la gentillesse de m'offrir 2 belles courgettes de son jardin. La courgette faisant partie de mes légumes préférés, j'ai évidemment accepté sans me faire prier! En papotant un peu, elle me faisait remarquer qu'il était difficile de faire manger et encore plus apprécier de la courgette aux hommes de sa maison. En manque évident d'inspiration pour la cuisiner de manière originale et sortir des sempiternelles courgettes vapeurs, je lui ai donné quelques idées dont cette recette- ci qui fera apprécier enfin la courgette même aux plus récalcitrants!

Pour 6 ramequins

Beurrer les ramequins avec du beurre. Poudrer chacun d'eux avec 1 c à s de Parmesan râpé en veillant à ce que le fromage adhère bien de partout.
Couper 2 petites courgettes en rondelles sans les éplucher, puis détailler chaque rondelle en lamelles. Les cuire 3 min au micro- ondes avec 50 cl d'eau salée. Les égoutter en conservant l'eau de cuisson. Réserver.
Émincer finement 2 oignons.
Casser 4 oeufs en séparant le blanc des jaunes.
Faire fondre 75 g de beurre dans une casserole, et hors du feu jeter 75 g de farine d'un coup. Mélanger jusqu'à consistance d'une pâte bien homogène, remettre sur feu doux et verser l'eau de cuisson des courgettes sans cesser de remuer. Retirer de nouveau du feu et ajouter les jaunes d'oeufs un par un, 100 g de parmesan râpé, les courgettes égouttées et les oignons émincés. Saler, poivrer et ajouter un peu de noix de muscade en poudre.

Préchauffer le four à 180°

Monter les 4 blancs d'oeufs en neige ferme avec 1 pincée de sel et les incorporer au mélange précédent le plus délicatement possible pour éviter qu'ils ne retombent.
Remplir les ramequins jusqu'en bord et cuire 20 min sans ouvrir la porte du four.
Servir aussitôt.

Ou comment faire ENFIN apprécier les courgettes...

Cette recette est tellement bonne, que j'ai décidé de la présenter au jeu concours organisé par 750 g pendant tout le mois d'août autour de cette thématique !

Il existe mille et une façons de préparer la courgette: cuite ou crue, en gratin, flan, tarte, tourte, tatin, cake, muffins, beignet, crumble, clafoutis... dans une ratatouille, un tian, une soupe... les farcir, les griller, les frire et même les incorporer dans une préparation sucrée; alors ne venez pas me dire que vous ne savez pas quoi faire avec vos courgettes!

dimanche 3 août 2008

Le Pain sucré de la Brout' Mila


On m'la pas demandé, mais j'le fais quand même!



Il y a quelques jours de cela, Sandra m'a défiée: réaliser un de ses desserts, l' 'Extravaganzaa' dans le contexte du 'Esketékap' mit en place par Isa et ses gourmandises.

Si vous connaissez un peu le monde de la blogosphère, vous n'êtes sûrement pas sans savoir que Sandra est LA spécialiste en matière de boulangerie, alors c'est vrai que j'aurais peut- être préféré qu'elle me défie avec une de ses magnifiques recettes de pains, brioches, ou autres viennoiseries à se damner... mais, et là je la cite: "J'aurais bien proposé de jouer avec de la levure mais c'est les vacances, il fait (enfin!) chaud, on n'a pas forcément envie de passer du temps derrière les fourneaux..."; j'apprécie ta délicate attention Sandra, mais le fait est que j'ai toujours envie d'y être derrière mes fourneaux et encore plus s'il s'agit de tenter d'égaler ton talent alors j'ai eu envie de me lancer un défi à moi- même en réalisant ce qui n'est pas vraiment mon fort: un peu de boulangerie, c'est pourquoi j'ai décidé de mon propre chef de réaliser ce qui a été son défi à elle: le pain sucré de la Brout' Mila...



J'ai largement divisé mes proportions, car contrairement à elle, nous ne sommes que 2 à la maison! (250 g de farine au lieu d'1 kg...) Par rapport à la recette traditionnelle, j'ai fait tout comme elle: de la vanille en lieu et place des grains d'anis dont je ne raffole pas!

Et n'étant pas très douée pour façonner de jolies couronnes bien proportionnées comme elle, j'ai opté pour la facilité en utilisant mon moule à savarin, au moins mon pain a le mérite d'être régulier, même si du coup il perd le charme dû au côté imparfait qui fait vraiment réalisation Maison!



Petit souci durant la cuisson: j'avais fais mes jolis croisillons sur le dessus afin d'obtenir un bel effet quadrillé une fois cuit, badigeonner comme indiqué de jaune d'oeuf battu et généreusement saupoudré la surface de sucre cristal... mais, toute occupée à la rédaction de mon billet sur le résultat de mon défi, j'ai oublié de surveiller la coloration, et mon four ayant le fâcheux désavantage de chauffer un peu fort, ce qui aurait dû me donner au final une belle croûte d'un blond doré s'est transformé en brun foncé presque brûlé... (grosse déception! mais heureusement n'a pas altéré le goût). C'est pourquoi je vous le présente le dessous dessus ...



Une fois encore je me suis permise de faire un Copier/ Coller de la marche à suivre selon Sandra:

250 g de farine
1/2 c à c de sel
40 g de sucre
4 g de grains de sésame
1 c à moka de vanille en poudre
1 sachet de levure de boulangerie
50 g d'eau tiède
50 g d'huile de tournesol
1 oeuf entier battu


1 jaune d'oeuf, sucre cristal pour le décor

Dans un grand saladier, verser la farine tamisée, ajouter le sel, le sucre, les grains de sésame et la vanille en poudre. Mélanger et creuser un puits: verser la levure délayée au préalable dans l'eau tiède, l'huile et l'oeuf battu. Mélanger depuis le centre vers les bords pour incorporer toute la farine. Dès que la pâte se détache des bords, la transférer sur le plan de travail et la pétrir pendant quelques minutes pour qu'elle devienne souple, lisse et élastique. Remettre la pâte dans le saladier, couvrir d'un torchon humide et laisser lever jusqu'à ce que la pâte double de volume, environ 3 heures dans un endroit tiède et à l'abri des courants d'air.
Dégazer en appuyant doucement 2 ou 3 fois sur la pâte avec le plat de la main. Transférer sur le plan de travail (inutile de fariner ou de huiler, la pâte ne colle absolument pas).

Façonner en couronne en suivant les indications suivantes (clic) et en veillant à bien sceller la jointure. La déposer délicatement sur une plaque de cuisson garnie de papier sulfurisé ou dans un moule à savarin. Inciser la surface de la couronne avec un couteau particulièrement bien aiguisé en formant des croisillons. Couvrir avec un torchon de cuisine propre et sec et laisser lever encore 45 min environ.

Préchauffer le four à180°

Badigeonner délicatement la surface des pains avec du jaune d'oeuf battu avec un peu d'eau puis saupoudrer de sucre cristal toute la surface.

Enfourner et cuire environ 20 min en surveillant bien la couleur!!!



Un pain "joliment piqué de graines de vanille et de sésame", au goût unique à mi- chemin entre pain et brioche, qui n'est pas toutefois sans me rappeler celui de la Galette au sucre de Pérouges, le beurre en moi (pour ceux qui connaissent...) Délicieux!



Pain sucré de la Brout’mila inspiré du livret “Savoir préparer la cuisine juive d’Afrique du Nord”

samedi 2 août 2008

Extravaganzaa... Alors?... Eskechuikap ???




Wahou! C'est pas peu fière et flattée que j'ai répondu oui au défi que m'a lancé Sandra (le Pétrin) dans le cadre du jeu Esketékap lancé par Isa : réaliser à mon tour sa fabuleuse création, 'l' Extravaganzza', "un dessert onctueux et velouté, parfumé et voluptueux mêlant la douceur de la crème, le granulé de la pistache et le croquant du caramel. Versatile, elle peut changer de texture allant de la panna cotta veloutée et soyeuse à la crème dessert classique. Pas contrariante, elle s'habille de patriotisme fier de sa Sicile d'origine, servie avec des fruits rouges et parsemée de pistaches mondées composant ainsi un magnifique drapeau italien mais elle peut se prêter avec élégance et extravagance aux arabesques dorées du caramel aux éclats orientaux ensoleillés. Tout un poème..."





Toute excitée et très enthousiaste, je me suis de suite lancée après avoir bien pris connaissance de la marche à suivre.
J'ai respecté scrupuleusement sa recette apportant seulement 2 modifications: un chouïa plus de sucre (3 c à s au lieu 1.5 et 1/2 c à moka d'agar soit 1 g, au lieu du sachet d'agartine végétale que je ne connais pas... je m'en suis donc partie faire quelques recherches, et ai appris qu'il s'agit en fait d'une gélatine végétale à base d'agar agar qu'on trouve en Allemagne, mais qui est moins puissante que celui- ci, 1 sachet faisant 10 g.)


Je suis plutôt satisfaite du résultat, et je pense avoir réussi mon défi, mais je vous laisse juger: alors eskechuikap ???

Mon seul problème: je n'ai pas réussi à faire le choix parmi les photos (fond blanc ou fond noir???) alors je les ai toutes mises!





Sandra, je me permets de faire un copier/ coller (en indiquant toutefois mes petites modifications) de ta recette, tu ne m'en voudras pas...

(pour 6 ramequins)

150 g lait de coco
350 g crème liquide
3 c à s de sucre

1 c à moka de vanille en poudre
50 g pistaches vertes émondées et torréfiées
1 g d'agar agar


Concasser au couteau très grossièrement les pistaches puis les faire rapidement torréfier sous le grill du four 5 min.
Verser le lait de coco et la crème dans une grande casserole. Ajouter le sucre, mélanger et mettre à chauffer sur feu doux. Dés l'apparition de petites bulles sur les bords, ôter la casserole du feu puis ajouter la vanille et les pistaches concassées. Couvrir la casserole et laisser infuser 10 min.
Mixer la préparation directement dans la casserole à l'aide d'un mixeur plongeur jusqu'à ce que toutes les pistaches soient réduites en poudre et que le mélange soit homogène. Remettre la casserole sur feu doux pendant 1 min puis ajouter l'agar, mélanger et laisser cuire doucement pendant 2 min.
Préparer 6 ramequins en les passant sous l'eau froide puis en les retournant pour les égoutter. Répartir la préparation dans les ramequins. Réfrigérer au moins 1heure.
Démouler sur un plat de service. Servir avec des éclats de caramel à la pistache et du sucre filé.





Éclats de caramel & sucre filé

200 g sucre
12 g d'eau

1/2 c à c de sirop de glucose
pistaches vertes émondées concassées

Tapisser une petite plaque de cuisson avec du papier sulfurisé. Parsemer de pistaches vertes émondées grossièrement concassées.
Dans une casserole moyenne à fond épais, verser l'eau et le sirop de glucose et placer sur feu doux. Verser délicatement le sucre en pluie au milieu de l'eau. Laisser chauffer quelques minutes sans remuer jusqu'à ce que le sucre soit entièrement dissout et que le sirop soit clair. Augmenter légèrement le feu et continuer à cuire toujours sans mélanger jusqu'à ce que le sirop commence à se colorer en brun clair.
Verser la moitié du caramel obtenu sur les pistaches. Laisser refroidir puis casser la plaque de caramel en éclats.



Sucre filé

Préparer une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laisser le caramel refroidir et épaissir un peu pendant 1 ou 2 min. Plonger une fourchette plusieurs fois dans le caramel et la soulever à environ 25 cm au-dessus de la casserole: le caramel doit pouvoir couler lentement et former des filaments fins. Continuer à plonger et soulever la fourchette jusqu'à ce que les filaments soient dorés et épais. Prendre l'extrémité du filament et tirer en les enroulant au fur et à mesure pour former des petits nids ou en laissant faire votre imagination. Déposer sur le plateau préparé ou directement sur le dessert.



Un dessert léger, frais et plein de saveurs! Crémeux et craquant à souhait, il ne laissera pas les amateurs de pistaches tels que moi insensibles. Délicieux, vraiment.
Une fois encore merci pour ce défi et cette jolie découverte culinaire.

C'est à mon tour maintenant de défier 2 personnes avec une de mes réalisation; après quelques instants de réflexions, mon choix s'est porté sur Le Délice Citron, un dessert léger et rafraîchissant qui conviendra parfaitement à la chaleur de ces jours... qu'en pensez- vous Bénédicte et Aurélie ? Vous relevez le défi ?

YYY


Si vous connaissez un peu le monde de la blogosphère, vous n'êtes sûrement pas sans savoir que Sandra est LA spécialiste en matière de boulangerie, alors c'est vrai que j'aurais peut- être préféré qu'elle me défie avec une de ses magnifiques recettes de pains, brioches, ou autres viennoiseries à se damner... c'est pourquoi j'ai décidé de mon propre chef de réaliser ce qui a été son défi à elle: le pain sucré de la Brout' Mila... à venir dès demain, ça cuit! (CLIC)
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